lundi 9 juillet 2012

Ces métiers ou les femmes gagnent plus que les hommes…


Le combat des féministes semble encore de longue haleine pour que les entreprises et les gouvernements acceptent de payer équitablement ses employés qu’ils soient de sexe féminin ou masculin. L’écart de salaire selon les différents sexes reste encore injustifié dans le secteur privé comme public. 

La Belgique réagit et nous en apprend de bien belles…

Actrice porno ou Mannequin ?

Sur terre, à notre époque, les deux seuls secteurs où les femmes gagnent mieux leur vie que les hommes sont l’industrie du porno et le mannequinat. Une industrie que l’on fuit naturellement et une autre qui ne s’intéressera qu’à très très peu d’entre nous. En sommes, des secteurs très limités aux Madame tout le monde.

Dans le domaine du mannequinat, la femme la mieux payée est Gisèle Bundchen avec un salaire annuel  de 45 millions de dollars. Les jeunes femmes se lançant dans ce domaine peuvent espérer au moins 1500€ pour une apparition sur les podiums et de gros chèques lors de contrat avec des marques internationales.

« Traditionnellement, […] se soucier de son apparence est devenu l'apanage des femmes. Dans un couple bourgeois, c'est la femme qui exprime la richesse du couple en arborant des toilettes et des parures, alors que l'homme reste sobre en revêtant un costume. » Depuis ce métier de l’apparence est resté la spécialité des femmes, bien que certains hommes mannequins essaient aussi de percer.


Dans le porno, c’est Madame qui est servie !

En Belgique, l’association de femmes ABVV a voulu agir contre cette situation en proposant une vidéo peu banale.  Zij-Kant, le mouvement LGBT flamand a embauché l’ancienne actrice porno, Sasha Grey qui raconte son parcours dans une vidéo, ou en arrière plan, on aperçoit des scènes pornographiques.

Le message que cette association souhaite faire passer « Il n’y a que dans l’industrie du porno que les femmes gagnent plus que les hommes ». Et cela doit changer !

En espérant que d’en parler, cela aidera à faire changer les choses…

(Attention scènes porno inside)

mardi 3 juillet 2012

Le gars qui créa les serviettes hygiéniques low cost en Inde


En lisant cet article ce matin dans Le Monde, j’en apprends un peu plus sur la situation des femmes quant à leur hygiène intime pendant ces quelques jours du mois. Je savais déjà que dans les pays en voie de développement la situation est délicate pour ces femmes pour avoir accès aux produits de l’hygiène intime après avoir vu une publicité pour Always au Liban.


 Il créer des serviette; on le prend pour un fou

A savoir qu’en Inde, l’accès aux serviettes hygiéniques de marques sont très chères pour les femmes ayant peu de ressources en particulier dans les villages pauvres du pays. Il s’avère qu’un paquet coute 30 roupies soit l’équivalent de 0.50 centimes d’euros.

Arunachalam Muruganantham a eu cette idée en voyant sa femme ramasser des chiffons dans la maison pour en faire une protection DIY contre les menstruations. Il ne comprenait pas vraiment cette situation mais voulait changer les choses pour offrir un meilleur confort de vie à sa femme et aux autres. « Si j'achète des serviettes hygiéniques, ça veut dire que je ne pourrai pas acheter de lait pour la famille » lui expliquait sa femme.

Il a alors inventé une machine avec des moyens très limités afin de créer des serviettes hygiéniques simplement, pouvant produire près de 120 protections par heure. Sont but, vendre ces paquets à 10 roupies.

Depuis 2009, ses protections nommées « Laadli » qui signifie « Ma fille bien aimée » se vendent partout dans le pays et ces machines se sont répandues à travers l’Inde pour produire ces serviettes hygiéniques à bas prix. Il reçoit même en 2009 le prix de l’innovation remis en main propre de la présidente Pratibha Patil.

Se protéger en Inde

Dans ce même article, on peut aussi lire que 12% des 355 millions de femmes relgées se servent de protection intime lors de lors règles. On imagine les irritations et autres malaises liées aux tissus et objets utilisés.

On apprend aussi que 23% des adolescentes sèchent les bancs de l’école lors de leur règles car n’ayant pas les protections adaptées et nécessaires…

« Certaines utilisent de la boue ou du sable, selon de nombreux témoignages. »


mardi 26 juin 2012

L’avenir de la Gonorrhée, une IST bientôt intraitable ?

En tombant sur des articles que j’avais placé en archive, je retrouve celui concernant une IST, la plus courante qui commence à emmètre des résistances aux traitements habituellement fournis pour guérir l’infection.
Et si les maladies sexuelles devenaient toutes une par une des petites sœurs du VIH et que l’on ne pourrait plus jamais guérir ?

La chaude pisse

A chaque fois que je parle de cette infection sexuellement transmissible je repense aux campagnes vidéos qui ont été lancées l’année dernière mettant en scène les maladies comme des personnes exécrables mais qui ne redoutaient qu’une chose, le dépistage.

Se dépister reste encore le seul moyen de guérir d’une maladie ou infection sexuellement transmissible car la plupart sont asymptomatiques et ne se manifestent pas. D’ou le fait qu’elles se répandent aussi facilement. Les personnes infectés ne le savent pas et pensent ne pas contaminés leurs partenaires sexuel lors d’un rapport sexuel non protégés.

Les antibiotiques, ce n’est pas automatique, qu’ils disaient

La gonorrhée, infection à gonocoque ou blennorragie, qu’importe le petit nom que vous lui donnez, commence à montrer des résistances aux traitements adaptés à la guérison de cette infection. Ce qui est grave car il s’agit d’une des IST les plus répandues.

Selon un article paru au début du mois sur allodocteur.fr, les antibiotiques pour traiter cette infection ne marchent plus et des cas d’échec de traitement ont été observé en Norvège, Grande Bretagne et au Japon.

Le Docteur Fabrice Bouscarat s’exprime à ce sujet : « Les résistances des gonocoques à certaines molécules antibiotiques ne sont pas nouvelles, on les constate en Asie du Sud-Est depuis une dizaine d'années. Contre les plus résistantes, le traitement par céphalosporine en intramusculaire était efficace, mais on le prescrit rarement. Le problème c'est qu'en général les médecins traitent les gonocoques de manière systématique avec des antibiotiques moins forts. La maladie risque donc de se propager, d'autant plus qu'elle est asymptomatique dans la moitié des cas chez les femmes. »

Pour éviter d’en arriver là, protégez-vous ! Mais surtout, n’hésitez pas à faire des dépistages réguliers en particulier si vous avez des rapports sexuels avec plusieurs partenaires sexuels… 


vendredi 22 juin 2012

Toxiques, nos vêtements ?


A l’occasion du championnat européen de football, l’organisme BEUC (Bureau européen des associations de consommateurs) à découvert des substances toxiques parmi les maillots de 6 équipes concurrentes dans le tournoi, dont l'équipe Française.

Et si nos bleus étaient en danger ?

En danger peut être, mais tout autant que nous à cause de la toxicité de nos vêtements. L’année dernière déjà, Greenpeace avait pointé du doigt de grands noms du prêt à porter pour utiliser des substances potentiellement cancérigène dans la production de leurs produits. L’opération nommée Dirty Laundry 2 avait déjà soulevé le problème de la toxicité des vêtements et l’importance d’un commerce du textile propre.

Un expert en matière de santé à l'Institut français du textile et de l'habillement s’exprime sur le site du Figaro Santé à ce sujet, nouvellement relancé avec l’histoire des maillots des équipes de foots.

Matthieu Houdeville explique le danger de la présence du plomb dans certains vêtements, à l’origine de la maladie du saturnisme. Mélangé à certains pigments la toxicité change et ne sait être analysée. « Le problème c'est qu'on ignore encore laquelle car les études sont insuffisantes sur le sujet » peut-on lire à ce sujet sur le site santé.

Plusieurs lois existent pour protéger les textiles de l’utilisation de certains matériaux allergènes, toxiques et cancérigènes mais uniquement pour les produits confectionnés sur le territoire européen. Pour tout le reste, la loi ne peut s’appliquer.

La fête du slip !

Et qui dit textile toxique, dit aussi sous vêtements. On savait déjà que les produits d’entretiens trop forts et l’utilisation de bain de douche qui pourrait altérer la fleur vaginale qui provoque les mycoses.

Le conseil est donc de bien rincer et laver ses vêtements avant de les porter pour éviter toute irritations de la peau et maladies qui pourraient en découler.

Il existe un label de vêtement bio utilisant des produits naturels dans toutes les étapes des confections d’un vêtement, GOTS (Global Organic Textile Standard) « Le label Oeko-tex© est le plus complet concernant la question de la toxicité [en garantissant l'absence des colorants allergènes et des substances jugées préoccupantes notamment ndlr.] » Peut-on lire, une nouvelle fois, sur le site du Figaro Santé.